Edito du père Matthieu Villemot

Merci de votre accueil. Nous aurons amplement le temps de nous connaître mais permettez-moi de me présenter brièvement : je suis le père Matthieu Villemot, j’ai 53 ans, je suis prêtre depuis bientôt 25 ans. Je suis né à Paris près du Trocadéro. Je suis le dernier d’une famille de 5. J’ai fait l’essentiel de ma scolarité à Saint Jean de Passy. J’ai fait des études de philosophie avant d’entrer au séminaire de Paris. J’aime à dire que j’ai trois vocations dans ma vie : le sacerdoce bien sûr, la philosophie, que j’enseigne aux Bernardins et le service des pauvres. J’ai eu la grâce de vivre ce dernier de bien des manières différentes. 

Sur ma précédente paroisse, St Honoré d’Eylau, j’ai servi pendant dix ans les prostituées du bois de Boulogne avec l’association « Aux Captifs la Libération ». Ce fut magnifique. Ici, tout n’est pas encore fixé mais un axe caritatif se dessine aussi. En outre, j’aiderai le curé dans sa charge de père de la maison du séminaire. Spirituellement, je suis marqué par Sainte Thérèse d’Avila, l’école française de spiritualité et le culte du Sacré-Cœur, autrement dit par une veine christocentrique. Vous m’entendrez souvent vous répéter que je ne suis pas sauvé par un Dieu calfeutré dans son ciel de gloire où il ne dérange personne, mais par Jésus, Dieu fait homme et son corps de chair, Jésus qui par sa faiblesse a rejoint nos faiblesses. A très bientôt donc pour découvrir plus à fond votre paroisse.

Père Matthieu Villemot, Vicaire

23ème dimanche du Temps Ordinaire

Cet été, au détour d’un chemin nous sommes peut-être entrés dans une chapelle où régnait le silence et la paix. Ici à Saint-Louis en l’Ile notre église semblait parfois plus calme, et aussi plus visitée par des passants, des touristes, heureux de la découvrir. Certains ont aussi eu la joie de contempler les foules dans un sanctuaire ou dans une procession, assemblée de pélerins, de chercheurs de Dieu et d’un sens à leur vie. Dans notre société dite de plus en plus sécularisée, chaque semaine des personnes viennent poser à l’Eglise une question, demander un repere, une direction, exprimer le besoin d’être accueilli dans une communauté fraternelle, libre et joyeuse.

Les foules sont une réalité ambivalente. Nous sommes toujours tentés de compter et de comparer, d’en tirer orgueil et jalousie. Jésus le sait bien, c’est pourquoi il interpelle les foules anonymes. Dieu s’adresse à des personnes, singulieres, uniques, qu’il aime et associe à sa mission. Pourquoi voulez-vous devenir disciples ? Pourquoi marchez-vous à ma suite ? Dans quelle direction ? De quelle manière et à quelle condition ? Vers Jérusalem, lieu de la passion, de la mort et de la résurrection, lieu du don total de sa vie par amour. Afin de préférer Jésus à tout. Ce choix de mettre le Christ au centre de notre vie implique des renoncements, au service de cette décision, de cette plénitude. Les religieux, les consacrés, en sont pour nous le signe visible tous, nous sommes appelés à vivre cette préférence pour le Christ et les renoncements nécessaires.

Impossible me direz-vous ? Rien n’est impossible à Dieu. Même de faire surgir des disciples d’une foule, même de conduire des disciples à devenir apôtres, à préférer le Christ, à tout recevoir de lui pour pouvoir tout lui donner. Nous voulons bâtir des tours, des maisons, nous faisons des projets, personnels et paroissiaux, Pouvons-nous aller jusqu’au bout sans le Christ ? Nous sommes engagés dans des combats spirituels, prétendons-nous gagner sans Dieu ? « Si le Seigneur ne bâtit la maison, les batisseurs travaillent en vain », « Dans toutes nos œuvres toi-même agit pour nous » chantent les psaumes. Discerner la volonté de Dieu, sa présence et son action, et y consentir librement, y collaborer de tout notre être, quel beau chemin pour une foule qui cherche à devenir disciple et apôtre.

Bonne rentrée a tous !

« Réjouissez-vous car vos noms sont inscrits dans les cieux »

« Réjouissez-vous car vos noms sont inscrits dans les cieux » (Luc 10, 20). Au cœur de l’été nous recevons ces paroles de Jésus à ses Apôtres réjouis et épuisés par leur mission. Nous les entendons peut-être alors que nous avons la chance d’être partis pour un temps de vacances, de découvertes et de tourisme, en ville ou à la campagne, dans les montagnes ou au bord de la mer. Le Seigneur nous attend là-bas et il nous accompagne toujours, que nous soyons seuls ou en familles, pour quelques jours ou plus longtemps. Il nous offre de faire mémoire de la bonté de la création et de la liberté qu’il nous donne pour servir nos frères et sœurs, pour ralentir un peu, reprendre souffle et forces et poursuivre notre route. Le Christ, pain de vie, guérit et nourrit, les cœurs et les corps fatigués et affamés. Il nous associe à sa mission et il prend soin de nous.

« Réjouissez-vous car vos noms sont inscrits dans les cieux ». Nous recevons aussi cet appel à la joie alors que nous sommes entrés dans l’église Saint-Louis, au cœur de l’Ile qui porte son nom, en plein centre de Paris. Que ce soit par hasard ou par habitude, au détour d’une promenade, d’une course, cherchant un peu de fraîcheur et de paix, venus pour écouter enfin un concert, prier ou participer à un office, vous êtes attendus, vous êtes chez vous. Ces murs sont habités par la prière et la foi de ceux qui y viennent, seuls ou ensemble, pour rendre grâce à Dieu et le supplier. Ces voûtes sont remplies par l’engagement de tous ceux qui prennent soin les uns des autres et en particulier des plus vulnérables. Cette maison est la demeure de Dieu et de vous tous ! Chacun peut y trouver sa place, sa joie, son espérance, conduit par saint Louis, sainte Geneviève et la Vierge Marie que nous fêterons au cœur du mois d’août. Habitants, passants, commerçants, nouveaux venus dans le quartier ou familiers depuis longtemps, soyez les bienvenus ! «La multitude de ceux qui étaient devenus croyants avait un seul cœur et une seule âme » (Actes des Apôtres 4, 32). Que nous soyons dispersés ou réunis au cours de cet été, nous restons en communion. Nous voulons même que nos liens grandissent dans le Seigneur, et que ce repos qu’il nous offre nous fasse du bien. Avant d’avoir la joie de nous retrouver pour reprendre ensemble le chemin de la prière, de la fraternité, de la→ formation, du service et de l’évangélisation : « assidus à l’enseignement des Apôtres et à la communion fraternelle, à la fraction du pain et aux prières » (Actes des Apôtres 2, 42). Notez déjà la date de notre rentrée paroissiale : les samedi 1er et dimanche 2 octobre ! Le soir du samedi 1er octobre : accueil, musique et évangélisation lors de la nuit blanche. Et le dimanche 2 octobre, messe de rentrée, apéritif et déjeuner, bénédiction et accueil des nouveaux paroissiens, présentation des activités et des projets paroissiaux. Beaucoup d’autres propositions vous sont déjà faites dans cette feuille de l’été, n’hésitez pas à venir, à vous manifester, à veiller les uns sur les autres, spécialement les personnes les plus seules et fragiles cet été. « Goûtez et voyez : le Seigneur est bon ! Heureux qui trouve en lui son refuge ! » (Psaume 33, 9).

La fête Dieu – procession et eucharistie

   La fête Dieu rime avec la procession dans la rue. Il n’y a aucun prosélytisme. C’est la joie de sortir avec le Saint Sacrement ; c’est la joie d’aller à la rencontre des habitants de notre quartier avec notre sourire, avec des beaux chants, et avec les enfants qui jettent les beaux pétales sur le chemin du Saint Sacrement. C’est quelque chose de tout simple, une occasion pour amplifier notre prière. Car en procession, tout comme en pèlerinage, c’est tout notre corps qui prie : notre intelligence, notre cœur et notre corps en marche.

À chaque fois que nous vivons une procession du Saint Sacrement, nous sommes rendus contemporains de Jésus. Il est vraiment là ! Au cours de sa vie terrestre, Jésus a parcouru les terres de Palestine, et ses disciples marchaient à ses côtés. De la même manière, c’est le Christ qui marche, et nous, ses disciples du XXIème siècles, nous marchons à ses côtés pour témoigner de la joie d’être croyant et pour donner un autre visage de notre Église à ceux qui n’ont pas la chance d’y rentrer parce qu’ils ne la connaissent pas. En effet, la procession du Saint Sacrement, nous rend contemporain du Christ.

La fête Dieu est là pour nous rappelle le miracle qui s’opère à chaque messe lors des paroles de consécration du prêtre, lorsque le pain et le vin se transforment en corps et en sang du Christ. Pendant l’eucharistie, nous sommes au pied de la croix ; nous sommes projetés à ce moment précis où Jésus est livré, et où Jésus va prendre sur lui tout le péché du monde pour nous en libérer. Nous sommes avec la Vierge Marie et avec l’apôtre Jean, et on regarde le Christ qui est sur l’autel pour s’offrir pour nous. Et Jésus, dans sa grande délicatesse, nous donne de participer à son martyr de manière non-sanglante. Il est là, et nous recevons les fruits de sa passion. Pour mieux comprendre cela, on peut faire l’analogie avec le soleil qui répand la lumière sur la terre grâce à ses rayons. De la même manière il y a la croix du Christ et les rayons de cette croix nous atteignent au cours de chaque eucharistie.

Vivons de cet amour infini du Christ qui vient transformer notre mal en action de grâce. Effectivement, Jésus prend tout sur lui pour transformer le mal en bien. Notre péché est assumé par lui pour vraiment nous en libérer !

père Ovidiu Robu, vicaire

Veux-tu danser avec moi ? 

En Dieu l’amour déborde sans cesse entre le Père, le Fils et l’Esprit Saint … comme s’ils valsaient éternellement. Cet amour inonde les hommes et femmes que Dieu crée à son image et à sa ressemblance et le Seigneur souhaite que tous puissent entrer dans sa danse. Allons-y ! 

Reconnaissons la présence du bien qui arrive dans nos vies, même si cela semble anodin … le petit fils qui sourit et serre la main du grand-père ne vaut-il pas mieux qu’une fortune !

Quelles sont les qualités positives que nous portons … le sourire, l’énergie, la détermination, la persévérance, la santé … ? Remercions Dieu, la reconnaissance vaut mille fois plus que les plaintes.  

Si nous nous aimons les uns les autres de la même manière que Jésus nous aime, l’amour entre nous sera vrai, puisqu’il sera à l’instar de Dieu. Essayons de voir en l’autre les qualités que Dieu aime. Si l’amour humain est faible et notre participation déficitaire, Dieu est tendresse. 

Soignons précieusement la demeure de Dieu en nous, il frappe à la porte de notre cœur, laissons-le entrer, accueillons-le après avoir vidé nos cœurs de nos préoccupations et de nos soucis. Il viendra nous inonder de son amour en demandant : veux-tu danser avec moi? 

Pourquoi pas?

Robert Mc Keon, diacre

« L’Esprit et l’Épouse disent : “Viens !” » (Ap 22,17)

Viens, Esprit Saint, en nos cœurs,
et envoie du haut du ciel
un rayon de ta lumière.

Viens en nous, père des pauvres,
viens, dispensateur des dons,
viens, lumière de nos cœurs.

Consolateur souverain,
hôte […]

La prière sacerdotale de Jésus

Ces derniers dimanches nous avons médité sur le testament de Jésus. Nous sommes à la veille de la Passion, le Jeudi Saint. Jésus sait ce qui l’attend : il va quitter ses disciples ; il n’a qu’un seul souci : protéger les siens, les garder bien unis entre eux. Trois parties composent cette grande prière du chapitre 17. Jésus prie d’abord pour lui-même (les versets 1 à 8), puis pour les disciples (les versets 9 à19), et termine en priant pour ceux qui croiront en lui, sur la parole des premiers disciples (les versets 20 à 26).


Les commentateurs sont unanimes pour rapprocher notre passage de la prière du grand prêtre le jour du Yom Kippour. On retrouve en effet dans celle-ci ces trois parties. Le grand prêtre, ce jour-là, priait d’abord pour lui-même, puis pour les siens, et enfin, il priait pour le peuple. La célébration avait lieu une fois par an pour que le peuple Israël retrouve sa pureté originelle et sa vocation du peuple élu. C’était certainement la célébration la plus solennelle de l’année.

Jésus fait figure du grand prêtre, celui qui prononce la prière sacerdotale avant de s’offrir lui-même en sacrifice. Aujourd’hui, nous parlons de la 3e et la dernière partie de la prière sacerdotale. Jésus prie pour les générations futures de ses disciples. Ce passage s’ouvre sur l’avenir : « Père saint, je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui, grâce à leur parole, croiront en moi. » Puis, Jésus demande l’unité des disciples entre eux (cela apparait cinq fois dans notre passage). L’unité de l’Église trouve sa source en Dieu ; elle découle de l’unité trinitaire et elle se réalise par le Père, au moyen du Fils et dans l’Esprit Saint. Ce texte est en quelque sorte l’acte de naissance de l’Église. C’est à partir de cette prière sacerdotale que Jésus lui donne d’exister en tant que telle. Jésus se consacre lui-même et consacre l’Église avec cette mission bien particulière d’être un agent de transformation du monde, pour que le monde soit transformé par l’amour de Dieu.

Père Ovidiu Robu

« Le Défenseur, l’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout » (Jn 14, 26)

       À quinze jours de la Pentecôte, le Seigneur se fait plus pressant pour chacun d’entre nous, afin que nous soyons prêts lorsque l’Esprit Saint nous sera donné. Tout comme aux disciples du Christ à l’époque, l’Esprit Saint, Troisième Personne de la Trinité, peut nous paraître bien mystérieux. Contrairement au Père et au Fils, il n’exprime en effet aucune spécificité relationnelle. Mais comme le disait le cardinal Ratzinger, c’est qu’Il désigne en réalité ce qui est commun à Dieu : « le Père et le Fils sont un dans la mesure où ils vont au-delà d’eux-mêmes. Ils sont un dans cette troisième Personne, dans la fécondité du don. » (Le Dieu de Jésus Christ) Voilà sans doute pourquoi l’Esprit Saint semble nous échapper, et que nous ne pouvons le cerner autrement que par ses effets, et sous les diverses images qui le spécifient : le feu, l’huile, la lumière, la chaleur, la colombe… Il n’est pas à chercher, mais à recevoir, comme aide indispensable pour aller vers le Père par le Fils. Il est comme un projecteur puissant, sans cesse braqué sur les deux autres Personnes trinitaires, qu’Il nous aide à trouver. Aussi le chercher et le fixer Lui, nous aveuglerait sans résultat. 

       Aller au Père, par le Fils, et dans l’Esprit Saint, voilà l’enjeu de cette Pentecôte qui approche. Puissions-nous être disponibles à ce don qui nous est promis ! 

Père François Bouchard

Porter la lumière du Christ

Le jour de notre baptême nous avons reçu un petit cierge allumé au Cierge Pascal avec la charge de « porter la lumière du Christ ». Saint Luc nous annonce que cette lumière vient secourir « ceux qui habitent les ténèbres et l’ombre de la mort pour conduire nos pas au chemin de la paix.» (Luc 1, 79) Également de la bouche du prophète Isaïe, Dieu dit ce qu’il va faire de cette lumière: « je conduirai les aveugles sur un chemin qui leur est inconnu ; je les mènerai par des sentiers qu’ils ignorent. Je changerai, pour eux, les ténèbres en lumière et la pierraille en droites allées. » (Is 42, 16) 

Dieu sait bien qu’il est au-dessus de notre capacité de porter seul « sa lumière »,aussi nous promet-il l’aide du Saint Esprit pour dissiper les misères de notre cœur afin de nous libérer de notre égoïsme et de nous aider à trouver le chemin que Dieu le Père veut que nous prenions. Lorsque nous suivons Jésus, nous rayonnons de cette lumière. C’est d’elle de qui Jésus parle lorsqu’il dit : «Je vous donne un commandement nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres.» (Jean 13, 34) Il est difficile d’aimer d’un amour total, aussi nous ne pouvons pas le faire sans marcher avec Jésus en nourrissant notre cœur par la prière et la lecture méditative des Saintes Écritures. Dieu ne nous demande pas la perfection, mais plus humblement de reconnaître notre faiblesse, notre insuffisance et notre péché que Jésus porte et guérit. Il demande tout simplement la persévérance dans nos efforts aussi faibles soient-ils « La persévérance vous est nécessaire pour accomplir la volonté de Dieu » peut-on lire dans la lettre aux Hébreux (10, 36). Faisons confiance.

Dans notre monde si ténébreux nos lumières semblent bien insuffisantes, mais comme dit un ancien proverbe chinois: « Il vaut mieux allumer un petit cierge que de maudire les ténèbres». N’oublions jamais que l’ensemble de plusieurs lumières peuvent chasser les ténèbres du monde. 

Sortons de la nuit, soyons des porteurs de la lumière du Christ. 

Robert Mc Keon, diacre

Prier pour les vocations

En ce 4ème dimanche de Pâques avec toute l’Église nous prions pour les vocations, et en particulier pour les vocations sacerdotales et religieuses. Toute vie est vocation, le baptême est une vocation, un appel universel à la sainteté, et pour affermir cette vocation certains sont mis à part pour le service de tous. À Antioche de Pisidie dans la première lecture Paul et Barnabé encouragent les croyants et répandent la parole de Dieu à toutes les nations. Prier pour les vocations conduit à reconnaître que le Christ est l’Unique berger comme le chante le psaume, qu’il est le Pasteur et l’Agneau pour toutes les nations comme le contemple Jean dans l’Apocalypse. Dans l’Évangile Jésus s’identifie au bon Pasteur, qui connaît ses brebis et qui est connu d’elles. En priant pour les vocations nous nous adressons avec confiance et reconnaissance au Père plein d’amour et de bonté qui donne la vie en abondance, la vie éternelle, à tous ses enfants.

À Saint-Louis en l’Ile depuis presque 30 ans, en accueillant et en participant à la formation des séminaristes nous sommes témoins privilégiés de ce que le Maître ne cesse d’appeler et d’envoyer des ouvriers à sa moisson, et de susciter en eux une réponse généreuse, libre et joyeuse. Alors continuons et intensifions notre prière, en disant ces mots en communion avec tout notre diocèse :

« Père Très bon nous te rendons grâce pour ton fils Jésus Christ qui a révélé ton amour aux hommes et a donné sa vie pour nous. Tu nous révèles que Tu nous aimes comme ton fils. Tu nous confirmes que Tu veux notre bonheur, dans le don absolu de nous-mêmes. Tu nous appelles à construire une civilisation d’amour en servant nos frères et sœurs. Nous Te prions de ne jamais cesser de donner à ton Église qui est à Paris des ministres et des apôtres saints qui par la Parole et les sacrements ouvrent les chemins de la rencontre avec Toi. Père Saint, donne-nous des prêtres dont nous avons tant besoin. »

Père Jean-Baptiste Arnaud, curé